Page thématique

Santé et environnement

Au quotidien et tout au long de notre vie, l’environnement est un déterminant majeur de notre santé.  Substances chimiques, particules dans l’air, ondes électromagnétiques, l’expertise de l’Anses apporte en permanence les derniers éléments de connaissances scientifiques sur les facteurs de risques liés aux expositions environnementales. L’Agence évalue les risques liés à la pollution des milieux et aux différentes nouvelles technologies. Elle évalue également les substances chimiques présentes dans les produits du quotidien.

Actualités

Cet été, à quelles plantes faire attention pour éviter les intoxications ?
01/08/2022
Actualités

Cet été, à quelles plantes faire attention pour éviter les intoxications ?

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’ article original . On l’oublie souvent, mais toutes les parties de plantes peuvent être toxiques : feuilles, bulbes, fruits ou baies, graines, fleurs, racines, tiges, sève ou latex… Si bien que, tout au long de l’année, les Centres antipoison reçoivent jusqu’à 10 000 appels du fait d’exposition à des plantes ornementales ou sauvages. Il s’agit dans trois quarts des cas de jeunes enfants ou de personnes ayant de troubles cognitifs, qui ont attrapé des feuilles, fleurs ou baies et les ont portées à la bouche par méconnaissance du risque ou goût de l’exploration. Dans 10 % d’autres cas, des adultes ont consommé des plantes cueillies ou ramassées dans la nature ou leur potager ; ils peuvent avoir partagé leur repas avec de jeunes enfants. Les appels restants concernent des expositions le plus souvent par contact oculaire ou cutané à la sève ou au latex de feuilles ou de la tige, pendant des le jardinage, l’entretien des plantes d’intérieur ou lors d’autres circonstances accidentelles. Un tiers des personnes exposées à des plantes rapportent des symptômes (voir la figure ci-dessous). 20 % des jeunes enfants (de moins de 6 ans) qui ont porté à la bouche une partie de la plante présentent des symptômes. Souvent le goût désagréable ou piquant de la plante en limite l’ingestion, comme la vigilance des adultes. Les adultes, eux, sont symptomatiques dans un cas sur deux que ce soit après consommation ou autre. 22-08-01-Article-TC-plantes-toxiques-Appels-par-annees.jpg Nombre d’appels par an associé à des expositions par des plantes, enregistré par les Centres antipoison entre 2012 et 2021. SICAP , Author provided Des expositions plus fréquentes l’été Les risques liés aux expositions aux plantes dépendent du cycle de développement et germination de chaque végétal. Si les confusions les plus fréquentes concernent les bulbes toxiques (narcisse, jonquille, iris, glaïeul, tulipe, jacinthe, amaryllis, crocus…) et comestibles (oignon, ail, échalote…), qui surviennent toute l’année, la période estivale est particulièrement propice aux confusions de baies, petits fruits et feuilles ou racines. Ainsi, la moitié des appels aux Centres antipoison pour ce type de raison sont enregistrés l’été, entre juin et septembre (voir la figure ci-dessous) – un tiers des confusions enregistrées se font à cette saison, et le mois d’août est le plus chargé (avec 15 % des appels annuels pour des expositions à des plantes). 22-08-01-Article-TC-plantes-toxiques-Appels-par-mois.jpg Nombre d’appels cumulés par mois associés à des expositions par des plantes, enregistré par les Centres antipoison entre 2012 et 2021. SICAP , Author provided Dans une étude sur les confusions de plantes toxiques et comestibles enregistrées par les Centres antipoison entre 2012 et 2018 , l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et les Centres antipoison avaient établi les confusions les plus fréquentes et/ou les plus graves en fonction des saisons. À la suite, l’Anses avait diffusé un aide-mémoire sur les risques de confusions alimentaires de plantes toxiques et comestibles en fonction des saisons . Ces travaux permettent de pointer les plantes auxquelles nous devons faire particulièrement attention cet été. Attention aux ingestions de baies toxiques ! Les baies sont de petits fruits charnus (contenant une ou plusieurs graines, les pépins) qui arrivent à maturité l’été, ce qui les rend attractives. Souvent à la portée des enfants qui explorent leur environnement, elles sont aussi cueillies pour être consommées, préparées en confiture, en gelée ou en sirop. En général de couleur rouge ou noire lorsqu’elles arrivent à maturité, les baies toxiques et comestibles peuvent se ressembler. Les fruits non mûrs, non comestibles, sont de couleur verte. Les baies noires peuvent être vertes puis rouges avant d’arriver à maturité, ce qui peut favoriser les erreurs. Selon les substances qu’elles renferment, les baies toxiques peuvent provoquer (le plus souvent) des troubles digestifs, mais aussi des troubles cardiaques, respiratoires et neurologiques. Les effets peuvent être graves dès l’ingestion de quelques baies. Voici celles dont ils se faut se méfier en priorité. La belladone ( Atropa belladona ) Il faut être particulièrement vigilant face aux baies de ces plantes de la famille des Solanacées comme la belladone, qui pousse facilement dans les clairières ou sur des décombres. Ses baies, noires et luisantes, ressemblent à des petites cerises et présentent une saveur douce et sucrée trompeuse car loin d’être inoffensives. Elles contiennent en effet des alcaloïdes tropaniques (atropine, hyoscyamine, scopolamine), véritable paralysants du système nerveux, qui provoque entre autres une dilatation de la pupille, une accélération du rythme cardiaque, des maux de tête, des bourdonnements d’oreilles, des hallucinations… Si toutes les parties de la plante sont toxiques, l’ingestion de quelques baies suffit à provoquer des troubles de la conscience, voire des convulsions et un coma pouvant conduire au décès. Les morelles D’autres baies toxiques, renfermant des alcaloïdes, peuvent porter à confusion avec des baies comestibles comme la morelle noire ( Solanum nigrum ), modérément toxique, ou la morelle douce-amère ( Solanum dulcamara ), à baies rouges, parfois surnommée « tue chien ». Toutes sont toxiques chez les humains comme chez les animaux domestiques. Les chèvrefeuilles La famille des caprifoliacées comprend des membres inoffensifs, comme le Chèvrefeuille bleu ( Lonicera caerulea kamtschatica ), et d’autres dangereux, dont le chèvrefeuille à baies noires ( L. nigra ). Les baies noires de L. nigra sont soudées par deux. Elles contiennent des saponosides (ou saponines), également présentes dans les autres parties de la plante, qui ont des propriétés irritantes pour les muqueuses. Leur consommation peut être responsable de troubles digestifs sévères : vomissements, douleurs abdominales mais aussi diarrhées sanglantes, etc. Ses baies peuvent éventuellement aussi être confondues avec des myrtilles sauvages ( Vaccinium myrtillus ), qui partagent le même environnement mais dont les baies sont bleuâtres et isolées. Son « cousin », le Chèvrefeuille bleu, ou Baie de mai ou Camérisier bleu, est, lui, arbustif et produit dès le printemps des baies comestibles au goût acidulé caractéristique, allongées et bleutées, couvertes de pruine (couche cireuse et légèrement poudreuse qui recouvre la surface comme chez les myrtilles). Les sureaux ( Sambucus sp. ) Certains sureaux, arbustes et plantes herbacées de la famille des caprifoliacées, peuvent également être toxiques ou comestibles. Leurs baies apparaissent, encore vertes, à partir de fin juin et parviennent à maturité entre août et septembre. Les fruits mûrs sont laxatifs consommés crus. Contrairement aux baies de sureau noir ( Sambucus nigra ), comestibles et cuites en confiture ou gelée, les baies de sureau hièble ou yèble ( Sambucus ebulus ) sont toxiques et peuvent être responsables de troubles digestifs sévères (douleurs abdominales, diarrhées vomissements…). Comment les distinguer ? S’ils ont les mêmes fruits noirs, les dangereux fruits du sureau hièble sont dressés vers le haut, tandis que ceux du sureau noir sont pendants. De plus, contrairement au sureau noir, le sureau hièble est une plante herbacée et ne fait donc pas de bois. Les autres risques d’intoxications estivales graves Par les feuilles L’été, certaines plantes, notamment de montagne, fleurissent tardivement (entre juin et septembre), et des plantes comestibles et toxiques peuvent être confondues lors de la recherche de leurs feuilles – consommées en salade, tisane ou décoction. La confusion s’explique par leur morphologie voisine avant la floraison et le partage du même habitat. La digitale pourpre ( Digitalis purpurea ), toxique voire mortelle, peut ainsi être confondue avec de la consoude officinale ( Symphytum officinalis ), qui est un comestible occasionnel (une consommation quotidienne prolongée peut être toxique pour le foie). Toutes les parties de la digitale sont toxiques. En cas d’ingestion, des nausées, des vomissements, une diarrhée, une somnolence ou une agitation, des maux de tête, des troubles visuels peuvent être observés. Dans les cas les plus graves, un ralentissement du rythme cardiaque, allant jusqu’à l’arrêt cardiaque, peut survenir. Attention, des confusions entre feuilles de laurier toxiques et comestibles, consommées en décoction, préparation culinaire ou infusion, sont décrites tout au long de l’année. Si le laurier sauce ( Laurus nobilis ) est comestible, le laurier rose ( Nerium oleander ) est, lui, hautement toxique. Dans une moindre mesure, les feuilles de laurier cerise ( Prunus laurocerasus ) sont également toxiques. Par les racines La gentiane jaune ( Gentiana lutea ) est recherchée l’été pour ses racines afin de préparer des apéritifs, vins ou liqueurs. Cette plante, comestible, peut être confondue avec le vératre blanc ( Veratrum album ), hautement toxique du fait des alcaloïdes contenus essentiellement dans ses racines. Le cas des plantes phytophototoxiques Enfin, il est à noter qu’au cours des activités de loisirs des beaux jours (pique-nique, jardinage, promenade en forêt ou dans les parcs…), un risque particulier concerne l’exposition aux plantes dites « photosensibilisantes » : celles-ci renferment des substances ( furocoumarines ) qui deviennent toxiques sous l’effet des rayons ultraviolets. C’est le cas par exemple de plantes aromatiques comme le persil ( Petroselinium crispum ), du fenouil commun ( Foeniculum officinale ), de l’aneth ( Anethum graveolens ), de l’angélique ( Angelica archangelica ) mais aussi d’arbres fruitiers comme le figuier ( Ficus carica ) ou le citronnier ( Citrus limon ) et d’autres agrumes. Une brûlure cutanée, parfois intense avec une rougeur, une douleur, voire des
Mieux encadrer la présence de substances dangereuses dans les fournitures scolaires
07/07/2022

Mieux encadrer la présence de substances dangereuses dans les fournitures scolaires

Stylos, colles, crayons, correcteurs, cahiers… : dans une expertise publiée ce jour, l’Anses révèle la présence de plusieurs familles de substances chimiques dangereuses dans les fournitures utilisées à l’école, à la maison ou au bureau. Afin de protéger la santé des consommateurs, et plus particulièrement celle des enfants, l’Agence appelle à revoir la réglementation et à renforcer la surveillance des produits.
Toxicovigilance: les centres antipoison et l'Anses contre les intoxications du quotidien
05/07/2022
Actualités

Toxicovigilance: les centres antipoison et l'Anses contre les intoxications du quotidien

Interview croisée de Juliette Bloch, directrice des alertes et des vigilances sanitaires à l’Anses, et de Jérôme Langrand, responsable du centre antipoison de Paris.
PARC : refonder l'évaluation des risques en Europe
05/07/2022
Actualités

PARC : refonder l'évaluation des risques en Europe

Interview croisée de Sofie Norager, Chef d’unité adjointe de l’unité transformation industrielle à la direction générale recherche et innovation de la Commission européenne, et Pascal Sanders, coordinateur de PARC à l’Anses.
Micro-capteurs : quelle utilité pour connaître l’exposition à la pollution de l’air ?
01/07/2022

Micro-capteurs : quelle utilité pour connaître l’exposition à la pollution de l’air ?

L’utilisation de micro-capteurs pour le suivi de la qualité de l’air intérieur et extérieur connaît un fort engouement ces dernières années. L’Anses s’est penchée sur ces dispositifs pour étudier l’intérêt de leur utilisation pour la protection de la santé des populations.
Améliorer la qualité de l’air dans les enceintes ferroviaires souterraines
08/06/2022

Améliorer la qualité de l’air dans les enceintes ferroviaires souterraines

Des millions de personnes empruntent des métros et d’autres transports souterrains pour se déplacer dans 7 agglomérations françaises. L’amélioration de la qualité de l’air à l’intérieur des enceintes ferroviaires souterraines constitue un des enjeux du plan national santé environnement. Saisie par les pouvoirs publics, l’Anses confirme la nécessité de poursuivre les actions pour limiter les expositions des usagers, en réduisant les concentrations des particules en suspension dans l’air. L’Agence propose en ce sens des indicateurs de suivi pour renforcer la surveillance de la qualité de l’air dans ces environnements.
Vers des cartes météo des tiques en France métropolitaine
01/06/2022

Vers des cartes météo des tiques en France métropolitaine

Dans le cadre du plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmissibles par les tiques, INRAE et VetAgro Sup, ainsi que le Cirad, l’Anses et l’entreprise Boehringer Ingelheim, ont analysé le risque lié à la tique Ixodes ricinus , principale vectrice d’agents pathogènes en France et en Europe. L’équipe de recherche s’est basée sur les données récoltées dans 7 observatoires caractérisés par différents climats de France métropolitaine ainsi que sur les données météorologiques et des données de l’environnement (végétation, sol…). Des campagnes d’observations complémentaires de terrain ont aussi été réalisées. Leurs résultats, publiés dans Geospatial Health et Scientific Reports, ont permis de développer à la fois une carte indiquant les zones les plus favorables à la présence et l’activité des tiques Ixodes ricinus et un modèle pour prédire les moments les plus à risque en fonction des saisons et de la météo en France métropolitaine.
Partenariat PARC : appel à manifestation d’intérêt pour participer au hub français
19/05/2022
Actualités

Partenariat PARC : appel à manifestation d’intérêt pour participer au hub français

Santé publique France, en collaboration avec l’Anses, a lancé un appel à manifestation d’intérêt en vue de la participation des parties prenantes au hub français de PARC, le Partenariat européen pour l’évaluation des risques chimiques. Tout organisme intéressé peut répondre jusqu’au 15 juin 2022.
Préparez votre été en toute sécurité
13/05/2022

Préparez votre été en toute sécurité

Régime amincissant, prise de compléments alimentaires, séance de bronzage artificiel, épilation à la lumière pulsée…à l’approche de l’été, de nombreuses personnes adoptent, à des fins esthétiques, des pratiques plus ou moins risquées pour leur santé. Voici quelques éclairages pour agir en toute connaissance de cause et éviter les mauvaises surprises. #PréparezVotreEté
Lancement du programme européen de recherche et innovation « PARC » pour mieux évaluer les risques des substances chimiques
11/05/2022

Lancement du programme européen de recherche et innovation « PARC » pour mieux évaluer les risques des substances chimiques

Le Partenariat européen pour l'évaluation des risques liés aux substances chimiques (PARC), lancé ce jour à Paris (France), a pour ambition de concevoir une évaluation des risques des substances chimiques de nouvelle génération, intégrant à la fois la santé humaine et l'environnement, dans une approche « Une seule santé - One Health ». Il contribuera à soutenir la stratégie de l'Union européenne pour la durabilité dans le domaine des produits chimiques et à l'ambition «zéro pollution» du Pacte vert pour l'Europe . Regroupant près de 200 partenaires de 28 pays et des agences de l’Union européenne, PARC est coordonné par l’Anses et financé par le programme-cadre de la recherche et l’innovation « Horizon Europe » de la Commission européenne et par les partenaires du projet.
Etude PestiRiv : focus sur la 2e période d’enquête pour mieux connaître l’exposition aux pesticides en zones viticoles
06/05/2022
Actualités

Etude PestiRiv : focus sur la 2e période d’enquête pour mieux connaître l’exposition aux pesticides en zones viticoles

Menée depuis le mois d’octobre 2021 par Santé publique France et l’Anses dans 6 régions de France métropolitaine (Grand Est, Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur), l’étude PestiRiv a démarré depuis le mois de mars sa 2ème période. Un travail inédit qui permettra pour la première fois de mesurer l’exposition aux pesticides en zones viticoles et non viticoles. Retour sur l’étude en 3 questions.
En forêt ou dans le jardin, attention aux tiques
28/04/2022

En forêt ou dans le jardin, attention aux tiques

Particulièrement actives au printemps et à l’automne, les tiques sont les principaux vecteurs d’agents pathogènes responsables de maladies infectieuses en Europe. Chez l’être humain, elles transmettent notamment la bactérie à l’origine de la maladie de Lyme. Les piqûres peuvent avoir lieu en forêt mais aussi dans les jardins.

Décryptage

Le point sur les pollens d’ambroisie
24/06/2022

Le point sur les pollens d’ambroisie

Aujourd’hui, entre 1 et 3,5 millions de personnes seraient allergiques à l’ambroisie en France. Qu’est-ce que l’ambroisie ? Quand a lieu le pic de pollinisation ? L’ambroisie est-elle présente partout sur notre territoire ? Existe-t-il des moyens pour lutter contre sa propagation ? On fait le point.
Qu’est-ce que les Escherichia coli entérohémorragiques (EHEC) et comment s’en prémunir ?
09/06/2022

Qu’est-ce que les Escherichia coli entérohémorragiques (EHEC) et comment s’en prémunir ?

Escherichia coli (E. coli) est une bactérie naturellement présente dans la microflore digestive de l’Homme et des animaux à sang chaud. Si la plupart des souches d’Escherichia coli sont sans danger pour l’Homme, certaines souches comme les E. coli entérohémorragiques ou EHEC sont responsables d’infections, parfois sévères, principalement chez les jeunes enfants et les personnes âgées.
Protections intimes : composition et choc toxique, toutes nos recommandations
25/05/2022

Protections intimes : composition et choc toxique, toutes nos recommandations

Substances chimiques, choc toxique, de plus en plus, les femmes s’interrogent sur les risques liés à l’utilisation des protections intimes. Dans notre expertise de 2018, les experts ont conclut à une faible concentration de substances chimiques dans la composition de ces produits, tampons, coupes menstruelles, ou encore serviettes hygiéniques. Toutefois, nous rappelons aux utilisatrices quelques règles d’hygiène très importantes lors de l'utilisation des protections intimes, notamment pour éviter le syndrôme du choc toxique.
Bronzage artificiel : attention aux idées reçues
13/05/2022

Bronzage artificiel : attention aux idées reçues

L’exposition aux rayonnements ultraviolets artificiels présente un risque avéré de cancers de la peau. Au regard de l'essor de la pratique du bronzage artificiel, on fait le point pour démêler le vrai du faux.
PFAS : des substances chimiques dans le collimateur
12/05/2022

PFAS : des substances chimiques dans le collimateur

Les per et polyfluoroalkylées, plus connus sous le nom de PFAS, sont des substances aux propriétés chimiques spécifiques qui expliquent leur utilisation dans de nombreux produits de la vie courante : vêtements techniques, mousses à incendie, emballages alimentaires, etc. Extrêmement persistants, les PFAS se retrouvent dans tous les compartiments de l’environnement et peuvent contaminer les populations à travers l’alimentation ou l’eau consommée. La problématique des PFAS traversant largement les frontières, c’est aujourd’hui à l’échelle européenne que leur surveillance et leur évaluation sont menées.
Valeurs toxicologiques de référence (VTR)
06/04/2022

Valeurs toxicologiques de référence (VTR)

Dans le cadre de ses missions et du Plan National Santé Environnement (2004-2008), l’Agence a engagé à partir de 2004 un programme national sur les valeurs toxicologiques de référence (VTR) visant à la constitution d’une expertise française solide et partagée par les différentes instances compétentes dans ce domaine.
Les valeurs de référence
05/04/2022

Les valeurs de référence

Les substances chimiques auxquelles nous pouvons être exposés au quotidien ou utilisées dans le cadre d’activités professionnelles sont potentiellement néfastes pour la santé. L’Anses élabore différentes valeurs de référence utiles, d’une part, pour l’évaluation des risques sur la santé, et, d’autre part, aux pouvoirs publics en vue de fixer des concentrations réglementaires de substances chimiques qu’il convient de ne pas dépasser pour préserver notre santé.
Pesticides dans les eaux destinées à la consommation humaine : quelle contribution de l’Anses pour protéger la santé des consommateurs ?
02/03/2022

Pesticides dans les eaux destinées à la consommation humaine : quelle contribution de l’Anses pour protéger la santé des consommateurs ?

En diffusant dans notre environnement, les pesticides peuvent se transformer en une ou plusieurs autres molécules appelées "métabolites". Les substances actives de pesticides ainsi que leurs métabolites sont ainsi susceptibles de contaminer les ressources en eau et de se retrouver dans les eaux destinées à la consommation humaine (EDCH). L’Anses vient en appui aux autorités dans la gestion des dépassements des limites réglementaires fixées, afin de garantir la santé du consommateur. Elle a également conçu une méthode pour identifier, parmi les métabolites de pesticides, ceux qui devront faire l’objet d’une attention prioritaire au regard des enjeux sanitaires associés à la consommation de l’eau.
Formaldéhyde, vers la recherche d’alternatives
11/02/2022

Formaldéhyde, vers la recherche d’alternatives

Appelée couramment formol, le formaldéhyde est présent dans de multiples secteurs d’activité professionnelle et dans de nombreux produits de consommation. Substance reconnue cancérogène au niveau européen, des actions sont menées pour réduire les expositions et chercher des alternatives. Depuis plus de dix ans, l’Anses mène différentes expertises pour évaluer la toxicité du formaldéhyde, caractériser et limiter les expositions des populations, notamment en milieu professionnel et évaluer les risques sanitaires.
Désinfectants pour piscines et spas : respecter les précautions d’emploi
28/07/2021

Désinfectants pour piscines et spas : respecter les précautions d’emploi

Pour profiter en toute sécurité des piscines et spas, il est important de maintenir la bonne qualité de l’eau avec des produits de désinfection. Toutefois, ces produits quelle que soit leur forme, comprimés, galets, pastilles, poudre, liquide, contiennent le plus souvent du chlore et leur utilisation sans précautions n’est pas dénuée de risques. Tous nos conseils pour éviter tout accident.
Les sciences sociales dans l’expertise
25/06/2021

Les sciences sociales dans l’expertise

Les risques sanitaires sont souvent associés à des considérations sociales, économiques et politiques. L’expertise de l’Anses porte régulièrement sur des sujets à fortes controverses impliquant des incertitudes scientifiques mais aussi sociétales. Pour mieux comprendre et traiter les questions de sécurité sanitaire, l’Agence mobilise des compétences et des connaissances en sciences sociales dans la conduite de ses travaux. Elle a mis également en place un volet dédié à l’analyse socio-économique.
Matériaux funéraires
07/05/2021

Matériaux funéraires

Dans le cadre du transfert des missions du Conseil supérieur d’hygiène publique de France aux agences sanitaires, les caractéristiques techniques auxquelles doivent répondre les housses funéraires, les cercueils hermétiques et les dispositifs épurateurs de gaz de ces cercueils sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé après avis de l'Anses et du Conseil national des opérations funéraire (CNOF). La housse funéraire est fabriquée dans un matériau biodégradable. Elle doit répondre à des caractéristiques de composition, de résistance et d'étanchéité (art. R. 2213-15 du Code général des collectivités territoriales (CGCT)). Le cercueil hermétique est fabriqué dans un matériau biodégradable. Il doit répondre à des caractéristiques de composition, de résistance et d'étanchéité (art. R. 2213-27 du CGCT). Le dispositif épurateur de gaz doit répondre à des caractéristiques de composition, de débit et de filtration (art. R. 2213-27 du CGCT).

Publications

Document PDF
Valeurs sanitaires de référence
Thematique
Alimentation et nutrition humaine
Santé et environnement
Date de mise en ligne
05/08/2022
Numéro de saisine
2021-AST-0076
Document PDF
Évaluation des risques liés aux milieux aériens
Thematique
Santé et environnement
Date de mise en ligne
14/06/2022
Numéro de saisine
2021-SA-0153
Document PDF
Évaluation des risques chimiques liés aux articles et produits de consommation
Thematique
Santé et environnement
Date de mise en ligne
07/07/2022
Numéro de saisine
2020-AUTO-0157
Document PDF
Évaluation des risques liés aux milieux aériens
Thematique
Santé et environnement
Date de mise en ligne
01/07/2022
Numéro de saisine
2018-SA-0271

Ressources

Tiques : attention aux morsures en forêt ou dans les jardins
02/08/2022 Infographie

Tiques : attention aux morsures en forêt ou dans les jardins

Chenilles processionnaires
02/08/2022 Infographie

Chenilles processionnaires

Cueillette de plantes : nos recommandations pour éviter les intoxications
02/08/2022 Infographie

Cueillette de plantes : nos recommandations pour éviter les intoxications

Moustique tigre : nous avons tous un rôle à jouer !
Infographie moustique tigre
02/08/2022 Infographie

Moustique tigre : nous avons tous un rôle à jouer !

15/03/2022 Podcast
38 minutes

Alerte sur les tiques et tout ce qui pique !

25/02/2022

L'eau que nous buvons contient-elle des microplastiques ?

L’eau que nous buvons contient-elle des microplastiques ? La réponse est-elle la même pour l’eau en bouteille et l’eau du robinet ? Quels risques présentent les microplastiques pour notre santé ? Les réponses en vidéo.
25/02/2022

Perturbateurs endocriniens dans les emballages alimentaires, on en est où ?

Les emballages alimentaires contiennent-ils des perturbateurs endocriniens ? Où les trouve-t-on ? Quels risques présentent-ils ? Nos réponses en vidéo.
13/12/2020

Couches pour bébés : limiter la présence de substances préoccupantes pour protéger leur santé

Au cours des 3 premières années de sa vie, un bébé portera environ 4000 couches. Que contiennent-elles ? Présentent-elles un risque pour la santé des bébés ? Réponses en images.